Ce piano

Résumé

Ce Gaveau de 1912 était Le piano d’études de ma sœur Anne-Marie et il sommeillait en Périgord depuis 40 ans. Le film va raconter l’itinéraire du piano, sa double traversée de la Méditerranée et ses intersections avec l’Histoire au rythme des étapes de sa restauration.

Au cours du démontage, Philippe le restaurateur découvre des marques qui donnent des repères, des objets qui évoquent la guerre d’indépendance algérienne et révèlent d’étranges coïncidences.

Je pars sur les traces du piano avec Hamid à Oran; je cherche la présence des musiques européennes et orientales qui se côtoyaient ou s’ignoraient. Je retourne à Alger avec Anne-Marie retrouver les souvenirs d’enfance liés au piano.

 Et  bientôt,  voilà  que le piano retrouve  sa  beauté  Art  Nouveau,  les ivoires sont polis, le bronze brille, les volutes de palissandre rougeoient. Philippe recherche son harmonie et sa justesse. Les pianistes lui redonnent vie.

Contact production :

Marielle Gros, Airelles production airellesprod@gmail.com

Hélène Lioult

Comment est né le projet ?

L’intérêt récent que je porte à ce vieil instrument abandonné dans la maison familiale de Dordogne et le désir de faire un film sont nés de  la rencontre avec Philippe en Corrèze et des incroyables coïncidences qu’elle a créées. Lui même qui affectionne particulièrement ce modèle, le 138 de Gaveau, aime l’idée que nous suivions pas à pas la restauration et que nous gardions une trace de son métier de restaurateur, qui se fait d’autant plus rare que la fabrication française a cessé.

 

La découverte sous le clavier du Journal d’Alger de juillet 1956 a déclenché  la quête cinématographique qui me mènera de Fontenay-sous-Bois à Oran, Alger, La Dordogne et la Corrèze.

Je ressens que la guerre a grondé dans le piano, que les pianistes qui se sont succédé l’ignoraient sans doute, que chacun, chacune l’a habité de sa nostalgie, de son enthousiasme et qu’il en reste peut-être quelque chose. L’idée nait de raconter l’histoire de ce piano, une histoire avec des trous que ces voyages tenteront de combler.

 

Puis ce sont les conversations avec Hamid, un ami originaire d’Oran qui m’ont donné envie d’explorer les univers musicaux des communautés vivant en Algérie avant et après l’indépendance et d’interroger leur capacité à se rencontrer. Qui jouait du piano en Algérie ? Qui a joué de ce piano depuis 1912 ? Qui l’a accordé, réparé ? Je n’en saurai sans doute pas grand-chose mais c’est l’occasion de poser quelques questions sur les cultures durant la période coloniale.

Où en sommes nous ?

Jean-Luc Lioult et moi, nous avons filmé pendant neuf mois les différentes étapes de la restauration de l’instrument.

J’ai commencé la documentation et la recherche de contacts.

Le directeur du musée du Bardo à Alger est prêt à nous accueillir pour les repérages, je corresponds avec une pianiste algérienne, musicologue.

Avec l’aide de Marielle Gros qui produira le film, j’ai candidaté à un appel à projet de l’IFA  (Institut  français  d’Algérie)  et  nous allons solliciter une aide  au développement de la Région Nouvelle Aquitaine ainsi qu’à la mission audiovisuelle du Patrimoine. Le financement participatif aidera l’équipe à mettre en œuvre le projet en complément des financements institutionnels.

Contreparties

25 € :

– Votre nom au générique
– Accès au film via un lien privé

50 € :
les mêmes contreparties plus :
– Invitation à une projection

100 € :
les mêmes contreparties plus :

_ Invitation aux avants premières
– un DVD du film

1000 € ou plus :

les mêmes contreparties :

liens des compléments :

film technique : la rénovation de A à Z d’un piano ancien

invitation au concert sur le Gaveau restauré ou envoi de la captation

 

Les déductions fiscales attachées à votre don
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Extraits de l’article 200 du Code Général des Impôts :
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Extraits de l’article 238 bis :
Ouvrent droit à une réduction d’impôt égale à 60 % de leur montant les versements, pris dans la limite de 5 pour mille du chiffre d’affaires, effectués par les entreprises assujetties à l’impôt sur le revenu ou à l’impôt sur les sociétés au profit :

– d’œuvres ou d’organismes d’intérêt général ayant un caractère culturel ;

– d’organismes publics ou privés dont la gestion est désintéressée et qui ont pour activité principale la présentation au public d’œuvres cinématographiques, à la condition que les versements soient affectés à cette activité.