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Au temps des arbres

Résumé

Odette et Suze ont rendez-vous deux fois par jour : 9h pour bien commencer la journée et 21h pour le coucher. Odette a 98 ans et Suze est son aide à domicile.
Suze reprend la même chorégraphie de patient en patient et enchaîne les visites jusque tard le soir et le week-end sans jamais se départir de son attitude réconfortante. Malgré son rôle primordial, les revenus de Suze sont très modestes, de même pour ses collègues.
Odette est ma grand-mère. Je l’emmène passer les étés en Bourgogne pour casser la routine entourée des forêts humides de la région. Dans ce cadre qui l’apaise, peuplé d’arbres et de rêveries, Odette évoque sa vie passée et confie sans tabou ses plaisirs comme ses craintes présents.
Au temps des Arbres est la rencontre de ces deux femmes que tout oppose, réunies par les nécessités de l’âge. Il suit Suze dans le rythme effréné de son présent et, en parallèle, remonte le temps auprès d’Odette, jusqu’à sept ans en arrière où je commençais ce film.

Leslie Guimbault

Comment est né le projet ?

Il y a sept ans, je commence à filmer ma grand-mère Odette, sentant qu’il y a dans ce qu’elle vit
un enjeu social peu évoqué : celui du grand âge et de l’aide qui se construit autour. A 98 ans,
Odette avoue qu’elle ne s’était pas préparée à vivre aussi longtemps, elle qui a toujours été « un
petit oiseau, qui vivait comme ça, sur une branche ».
La caméra est un prétexte pour nous pour faire encore « des bêtises ». Je l’emmène dans la
nature, la forêt, la mer, quitte à la porter, nous refaisons son passé en discutant jusqu’à ce que
vienne la fatigue, je lui fais vivre un peu d’insouciance quand la raison l’appelle à ne plus
bouger, à ne plus penser au présent.
Puis vient la rencontre avec Suze, qui s’occupe de ma grand-mère à son domicile depuis cinq
ans. Avec elle j’explore le lien indicible qui se crée par le soin du corps de l’autre, au-delà des
tabous qui régissent les corps valides. J’admire Suze pour son soutien constant, je découvre
avec elle les réalités de son métier précaire et peu reconnu.
Ce film se construit avec la simple intention de les accompagner encore un peu de la sorte,
jusqu’à ce que ma grand-mère, ce « petit oiseau », s’envole ailleurs.

Où en sommes nous ?

Le projet est basé sur sept années d’images réalisées auprès d’Odette entre l’hiver, dans son
coquet appartement parisien, et l’été, en Bourgogne dans le jardin entouré des arbres qu’elle
affectionne.
Airelles Production accompagne l’écriture et le développement du projet depuis sa seconde
année. Cette campagne de financement participatif permettra de mettre le projet en production.
L’hiver prochain, un nouveau tournage sera consacré au métier de Suze, celui d’Auxiliaire de
Vie Sociale, à ses enjeux sociaux et sa précarité.
Depuis cinq ans, Célestin Monteil et Flore Caillat-Grenier assurent les images du film et le
divertissement d’Odette, qui les considère à présent comme ses proches.

Don unique : votre nom au générique
20 € : mêmes contreparties + accès au film via un lien privé
30 € : mêmes contreparties + invitation à une projection du film
50 € : mêmes contreparties + invitation à l’avant-première du film
100 € ou plus : mêmes contreparties + un lien vers le making-of du film

 

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– d’œuvres ou d’organismes d’intérêt général ayant un caractère culturel ;
– d’organismes publics ou privés dont la gestion est désintéressée et qui ont pour activité
principale la présentation au public d’œuvres cinématographiques, à la condition que les
versements soient affectés à cette activité.

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