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Le piano des deux rives

Résumé

Ce Gaveau de 1912 était le piano d’études de ma sœur Anne-Marie, à
Alger dans les années 60 ; il sommeillait en Périgord depuis 45 ans. Le film va raconter l’itinéraire du piano, sa double traversée de la Méditerranée et ses interactions avec l’Histoire en suivant les étapes de sa restauration.

Au cours du démontage de l’instrument, Philippe le restaurateur découvre des objets qui évoquent la guerre d’indépendance algérienne et des marques qui révèlent d’étranges coïncidences.
Je pars sur les traces du piano sur le lieu de sa fabrication à Fontenay sous Bois. Je me rends à Oran avec Hamid un ami originaire de cette ville car c’est là que le piano a été expédié ; je cherche la présence des musiques européennes et orientales qui se côtoyaient ou s’ignoraient. Nous retournons à Alger Anne-Marie et moi retrouver les souvenirs d’enfance liés au piano, et rencontrer des pianistes et musicologues algériens.
Pendant ce temps, Philippe poursuit et termine la restauration. Et voilà que le piano retrouve sa beauté Art Nouveau, les ivoires sont polis, le bronze brille, les volutes de palissandre rougeoient, le restaurateur-accordeur cherche l’harmonie et la justesse.

Deux solistes jouent en concert sur le piano restauré, George interprète Noctuelles de Ravel et Amine improvise à son tour à partir d’une partition d’Iguerbouchène.

Hélène Lioult

Comment est né le projet ?

L’intérêt récent que je porte à ce vieil instrument abandonné dans la maison familiale de Dordogne et le désir de faire un film sont nés de  la rencontre avec Philippe en Corrèze et des incroyables coïncidences qu’elle a créées. Lui même qui affectionne particulièrement ce modèle, le 138 de Gaveau, aime l’idée que nous suivions pas à pas la restauration et que nous gardions une trace de son métier de restaurateur, qui se fait d’autant plus rare que la fabrication française a cessé.

La découverte sous le clavier du Journal d’Alger de juillet 1956 a déclenché  la quête cinématographique qui me mènera de Fontenay-sous-Bois à Oran, Alger, La Dordogne et la Corrèze.

Je ressens que la guerre a grondé dans le piano, que les pianistes qui se sont succédé l’ignoraient sans doute, que chacun, chacune l’a habité de sa nostalgie, de son enthousiasme et qu’il en reste peut-être quelque chose. L’idée nait de raconter l’histoire de ce piano, une histoire avec des trous que ces voyages tenteront de combler.

Puis ce sont les conversations avec Hamid, un ami originaire d’Oran qui m’ont donné envie d’explorer les univers musicaux des communautés vivant en Algérie avant et après l’indépendance et d’interroger leur capacité à se rencontrer. Qui jouait du piano en Algérie ?

Où en sommes nous ?

Nous avons terminé le tournage en France , Jean-Luc Lioult chef opérateur et moi même.

Hamid Bousmah a fait une mission de repérage pour préparer le tournage en Algérie.
Amina Salem Castaing de la société Alfa Tango est productrice exécutive en Algérie.

Nous attendons les visas pour le tournage en mai 2024 à  Alger et Oran ; nous avons l’autorisation du Ministère de la Culture algérien.

Nous avons travaillé en étroite collaboration avec   Anne Marie Camps, Hamid Bousmah, Philippe Courreye restaurateur du piano et Elisabeth Szasz, George Lepauw et Amine Soufari, pianistes.

Hélène Lioult autrice réalisatrice
Marielle Gros productrice,Airelles production airellesprod@yahoo.com

Philippe Courreye

L’équipe du concert de Juillac 29/10/2023

Contreparties

25 € :

– Votre nom au générique
– Accès au film via un lien privé

50 € :
les mêmes contreparties plus :
– Invitation à une projection

100 € :
les mêmes contreparties plus :

_ Invitation aux avants premières
– un DVD du film

1000 € ou plus :

les mêmes contreparties :

liens des compléments :

film technique : la rénovation de A à Z d’un piano ancien

invitation au concert sur le Gaveau restauré ou envoi de la captation

 

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– d’œuvres ou d’organismes d’intérêt général ayant un caractère culturel ;

– d’organismes publics ou privés dont la gestion est désintéressée et qui ont pour activité principale la présentation au public d’œuvres cinématographiques, à la condition que les versements soient affectés à cette activité.

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